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Achat en ligne et retrait en magasin

Achat en ligne et retrait en magasin

Achat en ligne et retrait en magasin

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Pendant la crise sanitaire du Covid-19, les Français ont développé une nouvelle façon de consommer. Les achats en ligne dans les secteurs de la forme et des loisirs ont explosé. Livres, jouets, articles de sport ont vu leurs ventes augmenter parfois jusqu’à 175 %1. Vos clients ont pris certaines habitudes et attendent donc de nouveaux moyens d’acheter. Vous pouvez répondre à ce besoin grandissant en réinventant votre façon de vendre. Si les boutiques en ligne étaient déjà appréciées avant la crise, elles sont désormais devenues indispensables aux yeux de votre cible. Découvrez dans cette infographie comment vous pouvez répondre à cette attente grâce aux avantages du Click and Collect.

Les avantages du Click and Collect pour vous…

Grâce au Click and Collect, vous ne payez aucun frais de livraison. Les produits sont retirés directement en magasin.

Vos clients veulent profiter des avantages de la commande en ligne sans pour autant renoncer à ceux d’une boutique physique : seul le Click and Collect peut offrir un tel service. Le catalogue de produits en ligne est souvent plus fourni, et permet à vos clients de faire leur choix au calme, à la maison.

Le Click and Collect attire également plus de monde en magasin et bien souvent des nouveaux clients ! Vous réalisez donc plus de ventes et maîtrisez mieux la fidélisation de votre clientèle.

… et pour vos clients !

La mise en place du Click and Collect profite aussi à vos clients. Lorsque le produit acheté est disponible, ils peuvent aller le chercher le jour même. Le retrait en magasin est un véritable gain de temps.

La suppression des frais de livraison est une économie non négligeable. Certains articles voient leur prix doubler au moment d’ajouter cette somme à la facture !

Acheter ou réserver des produits en ligne est une expérience confortable que vos clients apprécient. Mais ils aiment également profiter de l’expertise de votre équipe de vente pour être sûrs de faire le bon choix. Venir en magasin leur permet de finaliser leur achat dans de bonnes conditions.

L’opportunité de développer votre commerce via la vente en ligne et le Click and Collect, c’est maintenant ! Lancez-vous dans ce nouveau défi et proposez ce canal de vente devenu aujourd’hui indispensable.

Contactez-nous pour un devis personnalisé !

Source : CEGID

Lettres & logos en pvc – Habillez votre bureau ou votre boutique pour une meilleure visibilité !

Habillez vos murs avec style ! Impression de lettres 3D en PVC pour enseignes

L’intérieur de votre magasin, de vos locaux, de votre entreprise manque de vie ?
Vous souhaitez rompre avec la monotonie visuelle ? Renforcer votre image de marque ?

Habillez vos murs avec style en choisissant d’écrire dessus ou en y apposant votre logo.

Habillez un mur, un bureau, un hall d’accueil ou un stand avec ce nouveau produit. Grâce à la découpe à la forme, vous pouvez matérialiser en 3 dimensions vos logos, images de marque ou éléments de signalétique et les mettre en avant de la plus belle des manières. Choisissez votre couleur dans plus d’une trentaine de références. Les lettres 3D PVC sont découpées dans des plaques PVC de 19 mm épaisseur. Leur surface peut aller de 25 cm² à 18.000cm². Certains formats sont particulièrement destinés à être placés sur un mur. D’autres, avec leur plan de pose, seront du plus bel effet posés à même le sol ou sur un meuble à l’accueil par exemple.

A usage signalétique ou décoratif, les lettres en relief PVC vous permettent toutes les fantaisies pour mettre en valeur votre boutique, salon de coiffure, agence ou entreprise !

Lettre et logo 3D PVC pour une signalétique moderne et durable à vos couleurs

Suspendu à l’aide de fil transparent, le logo polystyrène permet de communiquer en hauteur et en toute légèreté. Grâce à son épaisseur, il peut aussi être détourné en mobilier éphémère (banc, étagère, siège…).

Donnez du relief, épaisseur 19 mm !

Il est reconnu pour ses multiples avantages : inaltérable, robuste, résistant aux rayons du soleil, au froid, … Le PVC ne nécessite aucun entretien.

Nous vous le proposons ici en blanc ou noir avec une épaisseur de 19 mm. Pour créer vos lettres et logos à votre image, voyez grand : le format maximal est de 90 x 200 cm !

Option peinture, pour plus de profondeur

A cette base noire ou blanche, vous pouvez y rajouter l’une des 35 couleurs ci-dessous sur toutes les faces.

Vous n’avez plus de place sur vos murs ? Utilisez les lettres et logos, en vitrine, sur un meuble, en version géante pour l’intérieur ou l’extérieur, ….

Pourquoi choisir le studio comUNIK pour la création et l’impression de vos Lettres 3D pour enseignes en relief ?
Professionnel de la communication pour professionnels et entreprises depuis 10 ans, le studio comUNIK vous fait profiter d’un grand choix de couleurs et tailles pour vos lettres 3D. Les techniques de pointes utilisées nous permettent de découper au laser tous vos designs, même les plus originaux.

N’hésitez pas à nous contacter pour toute commande ou demande devis.

Une présence digitale synonyme de succès

Une présence digitale synonyme de succès

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Pour une entreprise, être présent sur internet représente un enjeu de visibilité incontournable aujourd’hui. Le net fait partie du quotidien non seulement des français mais des internautes de toute la planète. Cette période où à tour de rôle les pays se sont vus confinés a intensifié l’intérêt d’avoir un site performant.

Avoir un site Web « performant ».
Selon l’Observatoire du numérique, plus de 70 % des Français utiliseraient internet seulement pour rechercher des informations sur les biens et services. Pourtant, encore aujourd’hui, seulement la moitié des entreprises françaises possède une plateforme web. Une réalité étonnante au vu de son utilité qui pour toucher de nouveaux prospects, obtenir des informations supplémentaires sur sa clientèle et gagner en notoriété. Quelles sont les règles d’un site web à succès ? Il faut tout d’abord travailler à son bon référencement. Pour cela, il faut veiller à ce que son contenu soit sans cesse actualisé et de qualité (original, pertinent et avec des mots-clés liés à votre activité). Les sites vitrines trop statiques sont désormais à bannir ! Le nom de domaine constitue aussi un gage de réussite. Dans la mesure du possible, faites en sorte qu’il comporte le nom de votre boîte et un mot-clé (ex : Free[mobile].fr). Cela vous permettra de sortir dans les premiers résultats de recherche. Si vous souhaitez être visible à l’échelle internationale, optez pour une extension « .com » et « .net ». Aussi, ayez bien en tête qu’un site visuellement « laid » dissuadera les internautes d’y rester et d’y revenir. De la même manière, un site trop lent et non « responsive design », n’est pas du tout attirant. Enfin, connectez votre site aux réseaux sociaux, qui sont sa deuxième porte d’entrée, juste après la barre de recherche traditionnelle.

Créez un Blog d’entreprise
Si le site web de votre boîte est un indispensable en termes de visibilité, le blog d’entreprise tend à l’être également. Pourquoi ? à la différence du site « corporate », il est pour une société un espace de partage de contenus plus éditorialisés, personnels et ouverts à l’interaction avec ses clients, à l’image des réseaux sociaux, à la différence que les blogs offrent un espace plus dense pour s’exprimer. Ce sont aussi d’excellents outils de marketing car ils permettent à une société de partager son expertise sur un domaine, de se rendre plus accessible et « friendly » et de diffuser son actualité. Des solutions simples et très peu coûteuses, comme WordPress ou Wix, existent aujourd’hui pour lancer son blog.

Mettez-vous au « picture marketing »
Pour faire gagner en notoriété votre boîte, utiliser des réseaux sociaux visuels et dynamiques tels que Instagram, Pinterest ou YouTube, peut s’avérer bénéfique. C’est ce que l’on appelle le « picture marketing ». Le réseau social Pinterest est idéal pour créer du contenu visuel organisé avec les profils d’utilisateurs ayant les mêmes centres d’intérêt que votre société. Sur YouTube ou Periscope, vous pourrez communiquer en vidéo sur une actualité, ou diffuser un mini-clip lorsque vous avez participé à un événement incontournable pour votre entreprise. Ces plateformes visuelles constituent toutes un moyen de communiquer différemment vers votre audience, un peu comme si vous l’emmeniez en « back-stage » de votre société. Souvenez-vous que l’exclusivité est source de visibilité ! Enfin, n’oubliez pas également d’utiliser l’image sur des réseaux sociaux plus « traditionnels» comme Facebook, Twitter ou Google+, qui constituent aussi de très bons vecteurs de visibilité pour vos images.

Source: www.dynamique-mag.com

Les marques devraient communiquer sur leur branding pour la reprise

A l’heure où les marques redémarrent leurs actions de communication, Gamned! l’entité spécialisée dans la publicité programmatique du groupe TF1 pointe 5 changements à venir chez les annonceurs dans cette période de reprise.

Un redémarrage prévu sur 6 mois

L’étude réalisée par Gamned! révèle que les entreprises s’attendent à un redémarrage lent de la demande, vont privilégier une communication sur la marque, une mise en avant des marchés locaux et des produit Made in France, et insistent sur l’importance de leur empreinte sociale et de leur impact positif sur la société.

Les consommateurs se disent pressés de reprendre leurs habitudes de consommation

Dans le détail, l’étude montre que 6 marques sur 10 pensent que les habitudes des consommateurs vont être impactées pendant au moins 6 mois. Or, 49% des consommateurs selon une étude Happydemics indiquent avoir prévu de reprendre leurs habitudes de consommation dans moins d’1 mois. Selon Gamned! les annonceurs doivent donc revoir leur position et se tenir prêts dès à présent s’ils veulent être visibles dans cette période clé de consommation.

Durant le confinement, à peine 13% des marques ont mis en place des campagnes spécifiques et 71% d’entre elles ont au contraire complètement suspendu leurs campagnes. Le branding sera le premier budget alloué en sortie de crise pour 42% des marques. Par ailleurs, pour près de 7 marques sur 10, les principaux changements dans les habitudes des consommateurs se feront au profit du marché local et des produits Made In France.

Une consommation plus réfléchie

De plus, pour près d’1 marque sur 2, la consommation sera globalement plus réfléchie. Les valeurs de la marque (55%) et son empreinte sociale (43%) resteront au centre des préoccupations. Seulement 1 quart des marques vont privilégier des messages visant à soutenir les points de vente (25%) et des contenus liés à la production nationale ou locale (26%). À la reprise, 71% des marques comptent privilégier des partenaires ayant un impact positif sur la société.

Des consommateurs qui placent le Made in France et une consommation plus réfléchie en tête

Plus précisément, les marques semblent s’attendre à une reprise lente de la consommation. Ce qui ne sera pas forcément le cas. Les marques à 64% anticipent une consommation impactée durant au moins 6 mois. Elles visualisent les préoccupations prioritaires des consommateurs en plaçant le Made in France en premier lieu, l’impact et une consommation plus réfléchie en second lieu. Durant le confinement, 71% des marques interrogées déclarent avoir purement et simplement interrompu leurs campagnes de communication.

Quels étaient leurs sujets principaux de préoccupation durant le confinement ? Elles sont 43% à citer l’organisation interne en première position avec la mise en place du télétravail, l’activation du chômage partiel, 24% citent la baisse des ventes, et seulement 13% la communication. En ce qui concerne les 29% d’annonceurs ayant maintenu des campagnes, 13% ont mis en place des campagnes spécifiques, en termes de messages ou de canaux. Les réseaux sociaux ont été privilégiés (60%), loin devant le Search (40%), le Display (33%), et la TV (13%). On note que près d’une marque sur deux (47%) affirme avoir profité de cette période pour repenser sa stratégie de communication.

Il va y avoir du changement pour 6 annonceurs sur 10

Pour autant, en sortie de confinement, 52% des marques envisagent de maintenir, voire d’augmenter (13%) leurs investissements en communications. En revanche, plus de la moitié d’entre elles prévoit du changement (6/10). Pour ces dernières, la nouvelle priorité sera de loin le branding. En effet, 42% d’entre elles le positionnent en premier poste de dépense communication à venir, devant l’acquisition (39%).

Les annonceurs privilégieront des dispositifs ciblés aux formats et contenus innovants ou aux opérations spéciales

Par ailleurs, 71% privilégieront des dispositifs ciblés aux formats et contenus innovants ou aux opérations spéciales. Enfin, 13% des marques sondées envisagent de s’initier à de nouveaux canaux de diffusion, avec un message résolument orienté « valeurs » (55%), et accompagnées de partenaires soucieux de disposer d’un impact positif sur la société (71%).
L’étude BRAVE NEW REALITY TOGETHER a été réalisée auprès de 200 annonceurs multi-sectoriels à l’initiative de Gamned!, Displayce, JVWeb, leboncoin, Realytics, Sublime, Happydemics et Wellpack. Un questionnaire a été adressé via LinkedIn à une base de clients et prospects de Gamned! et de ses 7 partenaires, entre le 9 avril et le 21 avril. Parmi les 224 répondants, il y a des annonceurs multisectoriels, avec cependant une prédominance des secteurs service, e-commerce, Banque & Assurance, Retail, et Grande Consommation.

Source: larevuedudigital.com

Commerçants et artisans : 5 conseils réussir votre site internet

Trouver de nouveaux clients, enrichir ses services, simplifier la relations client… Internet possède bien des atouts. Voici quelques conseils pour réussir votre stratégie digitale.

1 : Identifier les cibles
Tous les business de commerçants ne peuvent pas marcher en ligne. Chaque chef d’entreprise doit identifier sa cible pour adapter sa plate-forme et penser l’ergonomie. Pour les personnes âgées, il faut créer quelque chose de simple. Si ce sont des jeunes, on peut déjà imaginer une solution plus complexe. Dans tous les cas, le site doit être accessible et fonctionnel. Si le site met trop de temps à charger, les internautes le quittent immédiatement.

2. Commencer par tester le marché
Lancer un site Internet coûte cher. Pour limiter le coût et ne pas se précipiter, procéder étape par étape semble plus judicieux. Dans un premier temps, choisir une plate-forme bon marché. « L’idée est de tester le marché sur quelques produits phares. Une fois que vous avez validé l’intérêt d’un site Web, on peut engager un budget plus intéressant ». Un site peut ainsi aller de 5.000 euros, pour une version basique à plus de 80.000 pour une solution sophistiquée adaptée à l’e-commerce.

3. Travailler le référencement et la traction
Un site flambant neuf et fonctionnel ne servira à rien s’il n’attire pas des utilisateurs. Pour cela, le référencement est devenu primordial. Les commerçants mettent souvent un site en ligne et pensent que les clients viendront à eux tous seuls. Il existe des techniques simples pour générer du trafic. L’acquisition peut se faire avec des annonces sur Facebook ou Instagram. Pour les sites B to B, on peut mener des campagnes. L’argent est souvent dédié uniquement à la conception du site, alors qu’il faut absolument prévoir un budget d’acquisition.

4. Se faire accompagner
Le site Internet représente la vitrine d’un commerce et il est nécessaire de ne pas négliger son aspect. Les commerçants ne sont pas toujours au fait de l’écosystème Web et se faire guider pour créer de A à Z sa plate-forme reste un passage obligé. Que ce soit avec une agence Web ou un développeur free-lance, le chef d’entreprise doit avoir une partie de son équipe dédiée à la partie digitale pour assurer la maintenance, le suivi des commandes et le traitement des demandes de clients.

5. Mettre constamment à jour son site
Un site ne doit pas être figé dans le temps. Pour rester compétitif, il faudra constamment le mettre un jour. Si vous mettez un petit budget, vous allez devoir refaire le site au bout de trois ans. En revanche, si vous mettez un peu plus d’argent, vous aurez une solution technique que vous pourrez garder pendant plus longtemps. Il n’y a rien de moins efficace qu’un site lent et peu fonctionnel. Qui dit site dit version mobile. Les smartphones doivent régulièrement être mis à jour. La plate-forme digitale devra donc obligatoirement suivre le pas pour ne pas risquer des bugs intempestifs.

Source: business.lesechos.fr

Votre site internet est-il conforme au RGPD ?

Le 25 mai dernier, le RGPD, grande réforme de protection des données de facto imposés aux pays de l’Union européenne, est entrée en vigueur. Cette nette amélioration de la législation européenne vient réviser la protection des données personnelles des citoyens et ajoute des conditions de concurrence équitables pour les entreprises, notamment après les évolutions technologiques de cette dernière décennie. Parce que le règlement général sur la protection des données peut avoir un fort impact pour les entreprises qui ne s’y conformait pas, voici les principaux points pour constater la conformité de votre site internet avec le nouveau règlement.

Demander le consentement au traitement des données
Point crucial du RGPD, le consentement au traitement des données personnelles doit être demandé explicitement à tous les internautes qui consultent votre site internet. Terminé alors les cases pré-cochées qui consentent au traitement et à la collecte des données personnelles sans que l’internaute clique lui même sur la case “j’autorise” ou “je refuse”.

En plus de cette demande de consentement explicite, l’avancée en matière de protection des données personnelles qu’amène le RGPD est que l’internaute doit également pouvoir le retirer à tout moment. De ce fait, seuls les cookies qui sont strictement nécessaires peuvent être déposés avant le consentement des internautes.

Pour être conforme au RGPD, votre site internet doit alors permettre aux internautes de consentir au traitement de leurs données. Cette clause doit notamment être intégrée sur l’ensemble des services de votre site (Google Analytics, Adsense, Adwords, …) qui collectent et traitent les données suivantes : nom et prénom, adresse IP, données de localisation (traceur), adresse courriel, adresse postale, numéro de téléphone, numéro d’identification / mot de passe, données sensibles….

Informer le visiteur qu’il visite un site conforme au RGPD
Un internaute qui se rendra sur votre site à partir du 25 mai 2018, devra toujours être clairement informé des cookies utilisés sur votre site, des données personnelles traitées, ainsi que du but et de la durée de leur traitement. Votre site internet est alors conforme au RGPD si ces informations sont inscrites et visibles sur votre site.

Que ce soit au niveau des mentions légales ou encore dans une autre partie de votre site, les internautes doivent pouvoir aisément trouver une liste de chaque cookie utilisé et de son utilité, ainsi qu’un outil permettant de les désactiver à tout moment. Ce point est notamment très important si vous utilisez des formulaires ou encore une newsletter qui impliquent le traitement de plusieurs types de données personnelles.

Institution, organisme, entreprise ou commerce en ligne, le règlement général sur la protection des données affecte alors principalement votre notification de cookies à vos internautes, leur possibilité de consentement ainsi que la politique de confidentialité de votre site internet.

Une question, un conseil pour effectuer ces changements sur votre site?
N’hésitez pas à me contacter par téléphone ou par email !


Source: www.anthedesign.fr

La digitalisation des entreprises suisses se fait à deux vitesses

L’étude «Digital Switzerland», menée par la Haute école d’économie de Zurich (HWZ) et localsearch (Swisscom Directories SA), révèle que les PME suisses sont en retard en termes de connaissances numériques: 87% des sondés peuvent être considérés comme des dinosaures numériques. Des ressources financières et des connaissances techniques insuffisantes, mais aussi des équipements techniques inadaptés représentent ainsi les plus grands défis pour les micro-entreprises.

L’étude «Digital Switzerland» portant sur les PME a été réalisée pour la troisième fois. Elle étudie les objectifs et les défis de la transformation numérique pour les entreprises suisses. Elle révèle que la grande majorité des 87% des sondés pouvaient être considérés comme des dinosaures numériques.

Ces «dinosaures numériques» se trouvent tout particulièrement dans les micro-entreprises (1 à 9 collaborateurs). « L’étude montre qu’une large part du potentiel reste inexploitée et qu’il existe en même temps un réel problème de ressources pour faire avancer la transformation numérique», explique Manuel Nappo, responsable de l’Institute for Digital Business de la HWZ, qui a dirigé cette étude.

Ces résultats ne surprennent pas Stefano Santinelli, CEO de localsearch: « Avec ses 40 ans d’expérience, localsearch connaît parfaitement les PME suisses. Ce sont avant tout les micro-entreprises qui ne disposent ni du temps ni du savoir-faire nécessaires pour se consacrer à la numérisation. De nombreuses entreprises risquent alors de rater le train de la numérisation car qui n’est pas présent en ligne de nos jours, n’est tout simplement pas pris en considération et la concurrence ne se trouve qu’à un seul clic.»

Le manque de ressources est le principal défi
Les principaux défis en termes de transformation numérique sont le manque de ressources financières et de connaissances spécialisées, mais aussi un équipement technique inadapté. Pour les entreprises de plus de 100 collaborateurs, l’absence de culture de changement et des responsabilités mal définies viennent s’ajouter au manque de connaissances spécialisées.

Objectif fidélisation de la clientèle et réduction des coûts
Les principaux objectifs de la transformation numérique sont la fidélisation de la clientèle, la réduction des coûts et une plus vaste portée pour l’acquisition de nouveaux clients. Pour les entreprises de plus de 100 collaborateurs, l’amélioration des expériences clients joue également un rôle décisif.

Un potentiel inexploité
Pour le développement futur des entreprises, la sécurité numérique relève d’une importance majeure pour les sondés, suivie des médias sociaux et du marketing numérique. Pour ce qui est de leurs connaissances, les participants de l’enquête disent connaître le mieux les réseaux sociaux, les wearables et l’e-commerce.

Or, dans le contexte du quotidien de l’entreprise, les possibilités numériques ne sont que très peu exploitées: pour 77% des entreprises ayant participé à l’enquête il n’est aujourd’hui pas encore possible de réserver un rendez-vous en ligne pour des prestations qui requièrent une prise de rendez-vous (salons de coiffure ou physiothérapeutes, par exemple). 60% d’entre elles ne disposent pas non plus d’un logiciel leur permettant de gérer les rendez-vous. Et ce sont précisément les micro-entreprises qui boudent le marketing en ligne: tout juste un tiers des sondés contacte les clientes et clients en ligne par le biais d’offres personnalisées et seulement 11% utilisent un système de fidélisation numérique.

Des lacunes sont également présentes au niveau des réseaux sociaux et des évaluations. En effet, 74% des sondés ne disposent d’aucun mécanisme ou processus leur permettant de s’informer d’évaluations en ligne et seuls 34% réagissent de manière active aux évaluations et témoignages sur Internet. De ce fait, 78% ont renoncé à inviter activement leurs clientes et clients à évaluer en ligne l’entreprise, les produits ou les services.

Source: Cominmag

Les débits Internet ont grimpé de 30 % en 2017

Fibre optique, 4G… Les technologies permettant d’avoir une connexion Internet de plus en plus rapide se répandent un peu partout dans le monde. Le spécialiste des tests de vitesse de connexion Ookla a dévoilé le 12 décembre 2017 l’état des lieux des vitesses Internet pour 2017 et l’évolution de la vitesse par rapport à 2016. Sans surprise, Internet va de plus en plus vite.

Que ce soit dans l’Internet mobile ou l’Internet fixe, la vitesse globale a fortement augmenté dans le monde, avec certains pays où elle a littéralement explosé.

Les chiffres de la vitesse d’Internet en novembre 2017

Selon les données d’Ookla, tout a augmenté entre novembre 2016 et novembre 2017. Une augmentation moyenne de 30 % qui confirme la nécessité d’avoir de plus en plus de débit. Du côté de la vitesse de download, elle atteignait 20,28 Mbps dans le mobile en novembre 2017 (en hausse de 30,1 % sur un an) et 40,11 Mbps dans le fixe (en hausse de 31,6 % sur un an). De même, la vitesse d’upload dans le mobile a grimpé de 38,9 % en un an (8,65 Mbps en novembre 2017) et de 25,9 % dans le fixe (19,96 Mbps en moyenne).

Mais cette augmentation moyenne de près de 30 % cache de fortes disparités : au Laos, par exemple, la vitesse de download a grimpé de 249,5 % dans le mobile (13,77 Mbps en novembre 2017), tandis que c’est à la Réunion où la vitesse de download dans le fixe a le plus augmenté (141,5%), atteignant 62,64 Mbps en moyenne.

Dans certains pays, malheureusement, la vitesse de téléchargement a baissé entre 2016 et 2017 : -39,8 % à Porto Rico pour l’Internet mobile et -23,9 % en Algérie pour l’Internet fixe.

Quelle est la situation en France en novembre 2017 ?

L’Hexagone aussi a vu ses débits évoluer et, heureusement, tout est dans le positif : le débit moyen de download du réseau fixe en France est passé de 50,51 Mbps en novembre 2016 à 63,61 Mbps en novembre 2017. Le débit en upload passe de 21,59 Mbps à 28,18 Mbps. La France est au-dessus de la moyenne mondiale (40,11 Mbps en download et 19,96 Mbps en upload), mais perd trois places au classement, chutant de la 18ème à la 21ème place.

Côté Internet mobile, l’évolution est moins nette : le débit en download est passé de 27,12 Mbps à 29,79 Mbps entre novembre 2016 et novembre 2017 et celui en upload reste quasiment stable à 9,15 Mbps (8,63 Mbps en novembre 2016). Dans le mobile aussi, la France perd des places au classement mondial : 27ème en novembre 2016, l’Hexagone n’est plus que 34ème.

Faut-il passer votre site web de HTTP à HTTPS ?

On parle beaucoup du HTTPS depuis quelques temps. Le HTTPS permet de sécuriser les échanges de données entre les internautes et les sites web qui utilisent ce protocole. Mais est-ce que c’est vraiment indispensable de passer votre site web de HTTP à HTTPS ?

Pourquoi aujourd’hui faut-il préférer woocommerce à prestashop ?

Si vous vous lancez dans le e-commerce et que vous êtes à la recherche de la meilleure solution, plusieurs logiciels vous seront proposés, parmi eux : prestashop & woocommerce sont les 2 solutions open source qui sont le plus souvent retenues par les commerçants.

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